Voici une histoire extraite du livre « Comment éveiller le soleil intérieur » :
Un jour, Dieu vint séjourner sur terre. Il devait rester seulement une semaine, et durant son séjour, n’importe qui avait le droit de venir lui rendre visite et de pouvoir bénéficier d’un tête à tête avec le Créateur de l’univers. On ne pouvait accéder au bureau de Dieu qu’après avoir traversé trois antichambres.
Tout le monde voulait naturellement obtenir une rencontre en tête à tête avec Dieu. Chacun avait un million de questions à poser à l’Être suprême. N’importe qui pouvait se présenter et demander à rencontrer Dieu, l’ange le conduisait devant la porte de la première antichambre en lui disant : - Vous avez juste trois antichambres à traverser. Pour ouvrir les portes, vous n’avez qu’à sourire.
Les gens se retrouvaient devant la première porte, souriaient, mais rien ne se passait. Lorsqu’ils revenaient auprès de l’ange pour lui demander des explications, ils s’entendaient invariablement répondre : - Les portes s’ouvrent grâce à l’énergie que vous déployez par le sourire. Si les portes ne s’ouvrent pas, c’est que l’énergie que vous déployez n’est pas suffisante. Essayez encore et encore, ne perdez pas espoir. Les gens recommençaient, encore et encore, en vain.
Les anges expliquèrent que Dieu n’accordait aucune importance au sourire physique, et si les portes ne réagissaient pas, c’était probablement parce que les gens n’arboraient que des sourires « émail diamant ». Il devint évident qu’il fallait être quelqu’un de remarquable pour avoir une chance de faire réagir ces portes.
Il fut décidé que celui qui réussira à rencontrer Dieu aura la mission, en plus de demander des choses qui lui seront personnelles, de soumettre à Dieu deux questions au nom de l’humanité toute entière : Comment s’affranchir de la souffrance ? Comment atteindre le bonheur éternel ?
Comme personne n’osait plus se présenter, les gens se réunirent une nouvelle fois pour désigner trois personnes qu’ils estimaient être les personnes les plus évoluées de toute l’humanité : un prix Nobel de sciences, un prix Nobel de littérature, et un prix Nobel de la paix.
Le premier était estimé comme étant le scientifique le plus brillant de la planète. Le second était estimé comme étant le poète le plus subtil de la planète. Et le troisième était estimé comme étant l’humaniste le plus grand de la planète. Le scientifique se présenta devant les antichambres. Il se remémora l’extraordinaire plaisir intellectuel qui l’avait envahi le jour où il avait fait la découverte qui lui avait valu le prix Nobel de sciences, et il sourit. Et le miracle se produisit : la porte de la première antichambre s’ouvrit toute grande. Il y eut un tonnerre d’applaudissements. Mais lorsque le scientifique se retrouva devant la deuxième porte, il fut incapable de la faire réagir. Il finit par abandonner, car il était évident que seule la première porte avait été à sa portée. Il revint sur ses pas, et la première porte se referma derrière lui.
Les gens furent très déçus par cet échec, mais il restait encore deux brillantes personnes en lice. Ce fut au tour du poète. Il se posta devant la première porte, puis il se remémora le jour où il acheva son plus beau recueil de poèmes, celui qui avait ému la terre entière et qui lui avait valu le prix Nobel de littérature. Et quand il se rappela en souriant de la profonde émotion qui l’avait submergé à ce moment-là, les portes des deux premières antichambres s’ouvrirent toutes grandes, entraînant une euphorie hystérique dans le public. Mais la porte de la troisième antichambre se montra indifférente, et le poète dut reconnaître qu’il n’irait pas plus loin. Il revint sur ses pas et les portes se refermèrent.
Il ne restait que l’humaniste, et tout le monde était certain qu’il allait réussir car il était certainement quelqu’un de plus grand que le scientifique et le poète. L’humaniste se plaça devant la première porte, puis il se souvint de la profonde expérience de béatitude qui s’empara de lui lorsqu’il signa le traité qui avait mis fin, d’un seul coup, à la majorité des guerres et des conflits qui sévissaient sur terre depuis des dizaines d’années. Quand il sourit, rien ne se produisit.
Les gens allaient se résigner lorsqu’une petite fille se présenta. Au stade où en étaient les choses, on n’avait rien à perdre à laisser une petite fille tenter sa chance....
Et pour lire le reste de cette excellente histoire, faudra cliquer ici.....
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ooooooooooo que oui!!! c'est la meilleure expression humaine, car Divine!!<br />
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Raksha
27/05/2009 15:12
Superbe histoire, nous sommes à l'image de Dieu, donc Dieu était comme la petite fille.. Sourire de tout son coeur, c'est bien une faculté de l'enfance qui nous faut retrouver. L'innocence qui permet d'être touché par la beauté en toutes choses en tous les êtres, le chemin de l'éveil et si simple et si compliqué en mêmetemps !!
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c'est bien là, la clé...rester comme un enfant, gouter, experimenter, sans en faire une histoire avec l'égo...sourire, être heureux, vraiment!!!<br />
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